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Docteur GOIN Jean-Louis
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Docteur GOIN Jean-Louis
Clinique Bel Air - T. 05 56 01 55 71 - 138 Avenue de La République, 33200 Bordeaux

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La chirurgie esthétique a considérablement évolué ces dernières années et elle est devenue fiable, permettant de gommer un grand nombre d'imperfections. Mais elle n'est ni magie, ni solution universelle, seule une étude approfondie et rigoureuse peut déterminer ce qu'il est raisonnable d'attendre d'une intervention. Quand et comment il faut la pratiquer en gardant toujours à l'esprit une harmonie entre l'être et le devenir. Chaque cas reste unique et doit être traité avec art et technicité.
C'est peut-être en cela que cette chirurgie offre une approche différente des autres chirurgies.

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GOIN
Jean-Louis

Traitement cutané en complément du lifting

Le lifting atténue les eff ets du vieillissement sur le visage. Il s’attaque en particulier aux stigmates que sont le relâchement cutané et la perte des volumes (car la graisse fond avec le temps). Mais si « tirer » la peau est un geste aujourd’hui bien maîtrisé, l’ajustement volumétrique et le rendu naturel de la peau restent une partie délicate de l’intervention. Le Dr Goin s’intéresse depuis longtemps à cette étape fi nale du lifting et y apporte des améliorations.

Dr GOIN, QUELLE EST LA NOUVEAUTÉ DE VOTRE MÉTHODE ?
On s’était déjà aperçu que la simple traction de la peaune suffi sait pas à obtenir un lifting satisfaisant. Il fallait aussi augmenter les volumes sous cutanés, en particulier au niveau de la zone malaire, de la région suborbitale, des joues ou du menton. Car c’est essentiellement là qu’il faut compenser les volumes aff ectés par le vieillissement. Naturellement, cette question est identifi ée depuis longtemps et les praticiens y répondent en injectant en profondeur des lipocytes, c’est-à-dire de la graisse autologue (prélevée sur une autre partie du corps). On arrive ainsi à compenser les vides par cette méthode naturelle, stable, simple et confortable. Mais, une fois les volumes reconstitués, reste un problème : le lissage fi nal de la peau qui ne doit en aucun cas être gondolée. C’EST À CET ASPECT DES CHOSES QUE JE ME SUIS ATTAQUÉ.

QUELLE EST VOTRE TECHNIQUE ?
Auparavant, les canules d'infi ltration utilisées (dites « de Coleman ») permettaient d'assurer l'apport volumétrique souhaité, ce que l'on appelle le lipofi lling. Le seul problème était justement le lissage de la peau, car des grumeaux souscutanés avaient tendance à aff ecter la texture de la peau, problème qui se résolvait par un traitement complémentaire au laser.
Alors, afi n de mieux napper la graisse sous la peau et d’éviter ces irrégularités, j’ai conçu de nouvelles canules très diff érentes de celles utilisées jusqu’alors. Ces nouvelles canules multi-sorties sont beaucoup plus fi nes et surtout disposent d'orifi ces dont le diamètre diminue au fur et à mesure qu'ils se rapprochent de l'extrémité. Ces multiples orifi ces sont latéraux, alors qu’auparavant ils se limitaient à deux et étaient terminaux. Ces canules sont reliées à un pistolet qui contrôle le débit et le volume de graisse injectée. L’angle de pénétration de la canule est également modifi é : on pénètre le derme beaucoup plus en biais. Naturellement, il a fallu élaborer un jeu de canules de tailles diff érentes, afi n de répondre aux besoins (qui varient d’une zone à l’autre) de la manière la plus précise possible. Une peau élastique ne se traite pas comme une peau brulée par le soleil.
Les rides importantes ne se traitent pas comme les sillons : il faut injecter une quantité plus ou moins importante de lipocytes pour obtenir une régression satisfaisante. Et au niveau des muscles corrugateurs, zone particulièrement délicate, la technique est encore diff érente.

RÉSULTAT ?
Les résultats sont très intéressants : on gagne en effi cacité (au niveau des rides péribuccales, on traite par exemple les commissures et les lèvres avec le même geste). La fi nition est spectaculaire. Les rides s’eff acent mieux. Les oedèmes et les ecchymoses sont beaucoup moins nombreux. Et surtout, on observe une réhydratation naturelle de la peau. Autrement dit, cette opération qui au départ se voulait esthétique devient en réalité thérapeutique !

DOIT-ON REDOUTER DES TRACES ?
Pas du tout ! Les points d’injection disparaissent très vite.

LA MÉTHODE OBÉIT-ELLE À DES GESTES PRÉCIS ?
J’ai mis des années à comprendre quelle était la meilleure approche en fonction des zones spécifi ques. La patte d’oie est particulièrement difficile car toute irrégularité sous-cutanée est immédiatement visible. Ce qui est visible ne doit surtout pas être… risible. Mais une fois que je suis parvenu à maîtriser la technique à ce niveau, j’ai pu facilement étendre le procédé aux zones para-orbitaires, puis aux joues, au menton, aux sillons et aux micro-rides. Grâce à cette technique, je puis aussi injecter un volume plus important de graisse (jusqu'à 60 cm3), tout en la répartissant de manière beaucoup plus homogène et en évitant tout problème du granulage.

Le résultat est triple :
• Un visage beaucoup plus lisse et naturel
• Une peau rajeunie car mieux irriguée par un tissu sous-jacent adapté
• Un résultat beaucoup plus durable

QUELLES SONT LES ZONES CONCERNÉES PAR VOTRE MÉTHODE ?
Essentiellement les zones ressenties comme disgracieuses : rides frontales, pattes d’oie. 

CETTE TECHNIQUE EST UTILISÉE PENDANT L’INTERVENTION MÊME ?
Absolument, mais elle a un inconvénient, c’est qu’elle prolonge nettement sa durée : de 60 à 90 minutes supplémentaires. Mais évidemment, compte tenu de la fi abilité accrue et surtout de la durabilité du résultat, cet investissement en temps s’avère fort intéressant. 

VOUS ÊTES LE SEUL À PRÉCONISER CETTE MÉTHODE ?
Une équipe de confrères à Marseille est sur la même piste, ainsi que deux structures aux États-Unis.